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Message de président 6-nov-2009

Message de Michael Gallagher, président de Canada Hippique


La majorité d’entre vous a reçu plusieurs communications concernant les changements en cours à Canada Hippique et, à mon avis, vous avez déjà atteint votre point de saturation. Malheureusement, la grande partie de l’information concurrente qui a été diffusée est inexacte, déformée, exagérée et surtout très émotive. Je vais donc à mon tour tenter de vous présenter une explication brève, claire et simple des changements prévus.

Lorsque Canada Hippique a été créé il y a neuf ans, le but était d’élargir le rôle d’un organisme de sport FEI à celui d’un organisme qui représente tous les passionnés de sport équestre au pays. En incluant les membres des associations équestres provinciales, les cavaliers de loisir, les membres des disciplines western, de Races et industrie et une partie du secteur des courses, le nombre d’adhésions à Canada hippique est passé de 9 000 membres du sport à quelque part entre 80 000 et 100 000 personnes. Le problème est que ces nouveaux membres ne versent pas tous des droits d’adhésion à Canada Hippique, nous ne connaissons pas leur nom et ne savons pas comment communiquer directement avec eux. De plus, un grand nombre d’entre eux ne savent même pas qu’ils font partie de nos membres. Les droits perçus auprès de nos membres constituent plus de 80 % du total de nos revenus. Ils s’attendent avec raison à ce que les droits qu’ils versent servent à financer des programmes sportifs. Les autres membres, soit environ 70 000,  bénéficient d’une adhésion « gratuite » à Canada Hippique. Ils bénéficient actuellement de certains avantages que leur confère cette adhésion, mais jusqu’à maintenant, nous n’avons pu leur fournir la gamme de services décrits dans notre plan stratégique.

En novembre 2008, le Conseil d’administration de Canada Hippique a décidé que nous devrions exiger des droits d’adhésion minimes de 10 $ de TOUS les membres. De cette manière, nous pourrions avoir les fonds nécessaires au financement des programmes non liés au sport et commencer à fournir une valeur réelle à TOUS nos membres. (Depuis, ces droits ont été réduits à 5 $ pour 2010). Certains disent que nous ne faisons rien pour nos membres non participants au sport. Bien que je ne sois pas d’accord avec cette affirmation, je conviens que nous n’en faisons pas suffisamment. Donc, plusieurs se demandent pourquoi ils devraient acquitter des droits, puisque CH ne fait rien pour eux. C’est l’histoire de l’œuf et la poule. Il n’y a pas de fonds pour créer des projets ou des services, mais si tous fournissaient une petite contribution, il serait possible d’offrir divers programmes.

Voici certaines des idées qui circulent pour la création de nouveaux programmes, cette liste s’allonge tous les jours au fur et à mesure que nous recevons les commentaires de nos membres.

• Mettre au point des normes nationales pour les sentiers équestres.
• Concevoir des programmes qui soutiennent l’utilisation sécuritaire des chevaux pour le loisir et créer des documents éducatifs à l’intention des cavaliers de loisir. Élaboration possible de séminaires éducatifs sous forme de webémissions accessibles partout au pays, en direct ou en différé.
• Mise au point de normes sur la santé et le bien-être des chevaux dans l’ensemble du Canada qui incluraient notamment les normes minimales de transport, et une collaboration accrue avec les législateurs sur l’élaboration de normes qui assureraient ce qu’on peut considérer comme un traitement humain acceptable..
• Mise en oeuvre d’études pour améliorer la santé du cheptel et des chevaux en collaboration avec les agences gouvernementales.   
• Mise au point de normes nationales pour les centres d’équitation et les installations de location publics et assistance pour la promotion des programmes de leçons, des centres de location, des pourvoyeurs d’excursions, etc.
• Création d’un programme national d’accréditation des écuries et de répertoires en ligne nationaux  pour les écuries de tous types,  similaire au  modèle MLS du secteur immobilier, et qui donneront accès aux Canadiens et aux étrangers à une seule source d’information.
• Créer une stratégie d’information et de communication en ligne pour communiquer aux membres toute l’information courante et urgente concernant les lois,  les problèmes de passage des frontières, le contrôle des maladies et l’information. 
• Collaborer avec les agences fédérales pour régler des problèmes comme un statut fiscal équitable, l’exemption des chevaux de la TPS, l’assurance que les chevaux seront considérés comme du bétail et qu’on leur accorde les mêmes droits et privilèges que les autres animaux ainsi que l’accès  aux terres publiques pour l’équitation de loisir.
• Mettre au point un programme de sensibilisation dans les écoles. 
• Représenter les propriétaires de chevaux canadiens auprès du gouvernement fédéral relativement à un système national d’identification et d’information pour les équidés, qui sera approuvé par le gouvernement et utilisé pour tous les déplacements de chevaux au Canada. Canada Hippique veillera à ce que les droits des propriétaires de chevaux soient protégés.
• Établir des relations avec Industrie Canada qui permettent l’accès à des fonds pour le développement du marché national comme les programmes d’apprentissage pour les grooms et la formation d’effectifs destinés au secteur équestre.
• Organiser des missions commerciales canadiennes internes (menées par Canada Hippique ou d’autres), pour faire la tournée des installations, présenter des chevaux et d’autres produits et services canadiens.
• Établir une relation avec Tourisme Canada en vue de faire la promotion à l’étranger de nos produits et services comme des forfaits de randonnée avec guide, les excursions en nature, les camps d’été et d’autres.
• Créer un poste à temps plein d’un responsable des activités de Races et industrie et du secteur Loisir.

Ce ne sont là que quelques exemples des projets dont pourrait bénéficier chaque propriétaire canadien de chevaux. Nous ne sommes pas près d’atteindre tous ces objectifs et il en reste encore un grand nombre à ajouter à la liste, mais tous ces projets exigent du temps, du personnel et davantage de ressources. L’année prochaine, nous allons convoquer les membres à des séances de discussion ouverte et à des sondages en ligne pour obtenir leur opinion sur nos priorités. Contrairement à ce que vous avez entendu, tous les nouveaux fonds recueillis serviront à la création de ces nouveaux programmes qui seront avantageux pour tous les membres.

Par ailleurs, les droits d’adhésion de 5 $ à Canada Hippique incluent l’accès à notre programme Priorité aux membres qui offre des rabais importants sur plusieurs produits ainsi qu’un programme d’escompte de groupe auprès de complexes hôteliers et d’entreprises de location de voiture. Votre droit d’adhésion de 5 $ pourrait vous faire économiser des centaines de dollars!

En soi, le soutien à une association nationale de passionnés d’hippisme vaut bien les cinq dollars réclamés. De plus, je suis convaincu que la majorité des propriétaires de chevaux seraient heureux d’appuyer, pour la modique somme de 5 $,  une association qui s’efforce d’améliorer la santé et le bien-être des chevaux partout au pays.

En bref,  nous aimerions demander des droits d’adhésion modiques à tous les membres du pays pour financer ces projets. Nous voulons savoir qui sont nos membres afin que nous puissions leur faire parvenir notre bulletin électronique mensuel et ainsi les tenir informés de la progression de ces projets. Nous voulons également être en mesure de contacter nos membres dans le cas, notamment, de maladies graves affectant les chevaux.

Comme vous le savez, certaines provinces ont décidé d’éviter à leurs membres de payer les droits de 5 $ et se sont lancées dans une bataille gigantesque pour une somme aussi modique. Bien que Canada Hippique ait fourni l’assurance, par contrat, concernant l’utilisation de ces fonds et des renseignements sur les membres, ces provinces maintiennent leur opposition au programme. Elles diffusent de fausses informations et dans certains cas, passent la plus belle part de leur temps à chercher des moyens juridiques d’empêcher Canada Hippique de mettre en œuvre le nouveau programme d’adhésion des membres, plutôt que d’amorcer la discussion sur les éléments dudit programme qui ne leur conviennent pas. On a affublé le programme de qualificatifs comme « arbitraire », pour n’en nommer qu’un, mais il ne faut pas oublier que cette initiative n’a été lancée qu’après de vastes consultations auprès des provinces étalées sur plus de neuf années de négociations.

En février 2009, LA TOTALITÉ des dix représentants des provinces ont voté à l’unanimité avec Canada Hippique en faveur de l’introduction d’un droit d’adhésion intégré à ceux exigés par l’association équestre provinciale et ont convenu de fournir à Canada Hippique les renseignements sur leurs membres (sous réserve de certaines restrictions sur leur utilisation). La motion adoptée par les représentants provinciaux en était une « de principe ». Jusqu’à maintenant, aucune des provinces dissidentes n’a expliqué en quoi ce principe a changé. Certains disent que nous n’avons pas de plan, alors que presque tous les exemples que je vous ai donnés sont présentés dans notre plan stratégique de 2006.

Contrairement à ce que certaines provinces affirment, le fait d’appartenir à une association équestre provinciale qui n’appuie pas les nouveaux droits d’adhésion ne vous permettra pas de devenir membre en règle de Canada Hippique.  Bien qu’elles invoquent avec justesse l’article 3.4 de notre constitution qui stipule que les membres des provinces peuvent être membres de Canada Hippique, elles omettent habituellement de citer les articles 3.7 et 3.9 qui énoncent que (comme c’est le cas dans leur propre association) une personne admissible doit acquitter les droits d’adhésion annuels pour devenir membre en règle.

J’ai parlé de cette question avec des centaines de membres. Lorsqu’ils connaissent la situation dans son ensemble, il semble que 95 % conviennent que l’existence de l’association nationale est primordiale et que le montant exigé de 5 à 10 $ est une somme vraiment modique pour appuyer une cause d’une telle importance, particulièrement alors que la garantie a été donnée que ces fonds serviront à financer des programmes dont bénéficieront tous les passionnés de l’hippisme au Canada. J’espère que vous aussi êtes d’accord avec ce principe.
 

Cordialement,
Michael Gallagher
Président de Canada Hippique

Dodge Ink Inc

Canada Hippique
2685, Queensview Dr, bureau 100
Ottawa, ON, K2B 8K2

Courriel: infofrancais@equinecanada.ca
Téléphone: 613 248-3433
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